17 avril 2007
AMI ORDINAIRE, AMI VERITABLE...
Un ami ordinaire ne vous a jamais vu pleurer,
Un ami véritable a eu les épaules humides de vos pleurs.
Un ami ordinaire ne connaît pas les prénoms de vos parents;
Un ami véritable a peut-être même leurs numéros de téléphone dans son carnet d'adresse.
Un ami ordinaire vous ramène une bouteille de vin à votre fête;
Un ami véritable vient avant pour vous donner un coup de main et après vous aider à ranger.
Un ami ordinaire est contrarié que vous l'appeliez quand il est déjà au lit;
Un ami véritable est tellement heureux de vous avoir qu'il en oublie l'heure.
Un ami ordinaire aime parler avec vous de vos problèmes;
Un ami véritable aime vous aider à les résoudre.
Un ami ordinaire lorsqu'il vous rend visite se comporte en invité;
Un ami véritable ouvre le frigo et se sert.
Un ami ordinaire pense que votre amitié est finie après que vous vous soyez querellés;
Un ami véritable sait qu'une amitié se trempe dans une querelle et en ressort plus fort.
Un ami ordinaire s'attend à ce que vous soyez toujours là pour lui;
Un ami véritable est toujours là pour vous.
Un ami véritable, c'est...
Celui qui reste à vos cotés lorsque tout le monde vous a abandonné.
16 avril 2007
IL FAIT BEAU AUJOURD'HUI...
Bien sur que la vie est remplie de misères,
Je n'ai jamais dit le contraire.
Je sais que j'en ai eu ma part à éteindre
Et que j'ai mille raisons à me plaindre.
Contre moi vents et orages sont unis;
Et combien de fois le ciel a été gris!
Les épines et les ronces m'ont piqué,
A gauche, à droite, et ailleurs aussi.
Mais, pour dire toute la vérité,
Fait-il assez beau aujourd'hui!
A quoi sert de toujours brailler
Et de rabâcher les soucis d'hier?
A quoi sert de ressasser le passé
Et, au printemps, de parler de l'hiver?
Un chacun doit avoir ses tribulations
Et mettre de l'eau dans son vin.
La vie n'est certes constante célébration.
Des soucis? Bien sur, j'ai eu les miens.
Mais il faut bien le voir aussi:
Il fait diablement beau aujourd'hui!!!
C'est aujourd'hui que je vis,
Et non pas il y a un mois.
T'en as , t'en as pas, tu donnes et tu prends
Selon qu'en décide le moment.
Hier, un nuage de chagrin
A bien assombri mon chemin.
Demain, il pleuvra peut-être
A casser les carreaux de fenêtres,
Mais faut le dire, puisque c'est ainsi:
Fait-il assez beau aujourd'hui!
(Douglas Malloch)
17 mars 2007
LE COEUR
D'après le dictionnaire
Ce n'est guère sauf erreur,
Qu'un organe musculaire,
LE COEUR
On en vit
Comme on en meurt,
Mais sans même que sonne l'heure
Il nous lâche en plein bonheur,
Il s'en va comme un voleur...
On en rit comme on en pleure,
Faudrait nous mettre un moteur
A la place du coeur...
30 battements la minute
De façon régulière,
Voilà comment il lutte,
LE COEUR...
S'il a les pieds sur terre
Plus cruelle est la chute
Quand il s'envole en l'air
LE COEUR...
Dans ma vie sans amour,
Ma vie au jour le jour,
Tu m'apparaît beau comme
UN COEUR...
J'aimais le son de ta voix,
J'me suis pas méfiée de toi
Parce que je suis une femme
DE COEUR...
Parce que je t'aime plus que tout,
Et parce que tu t'en fou
Mon coeur se meurt...
11 mars 2007
AUX IMMIGRES...
Où tu peux voyager,
Sans qu'on t'dis mon petit:
Tu es un étranger.
Sur, t'as pas de papiers,
Ni carte de séjours,
Mais l'hospitalité,
Tu croyais ça fait pour...
Tu vacill' pauv' Martin
Ton drame expatrié,
Tu cherche ton chemin
Au coeur de nos cités.
Tu es venu pour voir
Le mot : Fraternité,
Qui te fait vivre et croire
A notre égalité.
Ne plus etre pour nous,
Comme un' proie désignée,
Que l'on montre partout,
Comme un crime affiché.
Où se trouve la terre, où tu te reconstruis?
La source d'eau vive pour gommer ta douleur...?
Not' pays n'est-il, qu'un mirage au bout d'ta nuit?
Où l'on matraque tes rev's, comme un malfaiteur...
Pourquoi faut-il toujours
Que tu sois rejeté,
T'as pourtant rien fait pour,
Mais tu es expulsé.
Tu as trop voyagé,
Toujours en immigré,
Tu t'es fait insulter,
Et tu es fatigué.
Fatigué, fatigué...
09 mars 2007
CHER FRERE BLANC,
Quand je suis né, j'étais rose,
Quand j'ai grandi, j'étais noir,
Quand je vais au soleil, je suis noir,
Quand j'ai peur, je suis noir...
Quand je suis malade, je suis noir...
Et quand je mourrai, je serai noir...
Tandis que toi, homme blanc...
Quand tu es né, tu étais rose,
Quand tu as grandi, tu étais blanc,
Quand tu vas au soleil, tu es rouge,
Quand tu as froid, tu es bleu,
Quand tu as peur, tu es vert,
Quand tu es malade, tu es jaune,
Et quand tu mourra, tu sera gris...
Après tout cela, tu as le toupet
De m'appeler "HOMME DE COULEUR"...






